Lusterra

De WikiDreamer
Révision datée du 22 août 2023 à 14:09 par Guilhem (discussion | contributions) (Page créée avec « Ville de Femme dont le culte est le charme le désir et le sexe avec les hommes . Leur particularité est qu'elle n'enfante que très peu d'homme, se qui les a poussé à devenir de plus en plus désirable, et créant la culture du charme et de l'attirance. Ce besoin est vital pour elles si elles veulent perduré elles doivent procréer, par chance la nature à fait d'elles qu'elles éprouvent facilement du désir sans en être jamais satisfaite et n'ont pas de... »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)

Ville de Femme dont le culte est le charme le désir et le sexe avec les hommes .

Leur particularité est qu'elle n'enfante que très peu d'homme, se qui les a poussé à devenir de plus en plus désirable, et créant la culture du charme et de l'attirance. Ce besoin est vital pour elles si elles veulent perduré elles doivent procréer, par chance la nature à fait d'elles qu'elles éprouvent facilement du désir sans en être jamais satisfaite et n'ont pas de "période sanguine" leur corp c'est adapté pour leur survie. De plus on peut les reconnaitre facilement grâce à leurs yeux qui ont un magnifique dégrader violet plus ou moins intense en fonction de la personne et parfois on peut y voir d'autres couleurs s'y rajouté.


Des bâtiments étaient construit dédié aux visiteurs homme dans la ville, ils ne pouvaient se reposer que dans ces lieux et il leur était formellement interdit de sortir durant la nuit.

Dès l'entrée d'un homme dans la ville une valeur lui était appliqué en fonction de son physique, de son mental et son intelligence permettant d'avoir une estimation sur la qualité de sa descendance.

En fonction de sa qualité de descendance le "Qlt Desc" de l'homme et pour les femmes quant à elles pouvaient avoir accès à la chambre en fonction de leur quantité de charme évaluer durant leur éducation ensuite si les deux parties sont intéressé ils pouvaient se rejoindre. Dans cette culture il n'y avait pas de problème pour que plusieurs femmes partage la couche d'un homme, tant que l'on pouvait savoir d'où venait sa fertilisation finale si il y en avait une.

Une femme